Ce sont nos moeurs

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CD 12 titres (2012)
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In ze Press

Rocketfolk

Agathe Ze Bouse a de la suite dans les idées : depuis 20 ans, ce big band loufdingue de Montpellier télescope les styles musicaux avec un humour vache devenu son emblème.
Après une pause en début de siècle et quelques changements au niveau des huit musiciens, il a repris de plus belle ses activités et sort son quatrième album en guise de cadeau d’anniversaire. Si l’on n’est pas obligé de souscrire à l’option rigolarde des textes, on ne peut qu’apprécier l’efficacité de ses collages musicaux illuminés de cuivres et placé sous le parrainage de Frank Zappa.

Hervé Moizan – Rock & Folk – P. 98 – décembre 2012

 

rockinfrance

Parce que 20 années d’existence, ça se fête, les Montpelliérains d’Agathe Ze Bouse reviennent nous présenter leur quatrième album, Ce sont nos mœurs. De quoi ravir les adeptes de ce combo hors normes qui redécouvriront avec plaisir, cela va sans dire, des morceaux réorchestrés pour l’occasion, mais aussi des inédits riches en sonorités plus barrées les unes que les autres.

On le sait, Agathe Ze Bouse adore fusionner les genres : traditionnel, jazz, funk, rock, expérimental, techno ou punk, rien ne leur fait peur, en témoignent des titres tels Dans le pré, Champs d’Amour ou Alsacien
Cuivres très présents, basse au groove bien marqué, batterie, guitare, percus claviers se prêtent aux multiples fantaisies qui font depuis tant d’années la marque du groupe.

Des sonorités mises au service de textes drôles et décalés : jeux de mots à foison, (auto)dérision, poésie, le groupe fait comme bon lui semble et dresse des portraits atypiques et savoureux ( Siméon / L’Alsacien / Problème…)
Une mention spéciale s’impose pour Bos, morceau sur lequel flotte une aura Magma–éenne surréaliste.

Avec Ce sont nos mœurs, Agathe Ze Bouse fait preuve une nouvelle fois de beaucoup d’originalité et de talent. L’ensemble est maîtrisé, d’une bonne facture et mérite donc toute votre attention !

Sandrine Palinckx – Rock’N’France – 23 juillet 2012

 

pressezique-3

Vingt ans ! Il y a déjà deux décennies que les Montpelliérains d’Agathe Ze Bouse animent de fort belle manière la scène régionale et plus si affinités, cela méritait bien un quatrième album non ? Et bien le voilà, pas moins de cinq ans après son prédécesseur, « One Two », Maurice Copin (chant et guitare), Fred Bocage (basse, guitare et claviers), Michel Paris (guitares), Philippe Conquet (platines), Jean-Yves Thomas (batterie), Jean-Paul Oudart (percus et métallophone), Philippe Hermann (saxo et claviers) et Thierry Thomann (saxo) on repris le taureau par les cornes et sont repartis en compagnie de leur ingé son maison, Jean Paul Gimenez, coucher une douzaine de titres sur la bande, l’occasion pour eux de réarranger quelques lointains souvenirs de leur premier opus, de se fendre de quelques vieux brûlots restés inédits à ce jour et enfin de proposer quelques morceaux plus récents. Trois centaines de concerts dans les sabots, une capacité hors normes de mélanger le funk, le rock expérimental, la chanson et le jazz … Il n’en faut pas plus pour que le groupe se démarque de lot et ils le crient haut et fort, « Ce sont nos mœurs », et c’est très bien ainsi !

Décalée et surprenante, un peu comme si Marcel Et Son Orchestre s’était amusé à aller enregistrer avec en vrac et dans le désordre le plus total Zappa, Magma, Souchon, Brassens et Ange, la musique d’Agathe Ze Bouse est une perpétuelle remise en cause des règles établies, une recherche sans le moindre répit de la nuance qui fera passer le groupe de la chanson rock au free jazz pour mieux le ramener l’instant d’après à la case départ. Jamais avare au niveau des effets de style et des arrangements, le combo de l’Hérault y va de ses grandes goulées de cuivres et en rajoute même parfois un peu en invitant trompettes et bugles à encore mieux mettre en valeur des pièces comme « L’avion vers », « Des fois ça le fait », « L’Alsacien » ou « Champignons ». Mais là n’est pas la seule preuve d’imagination de ces artistes aussi incontrôlables qu’attachants puisque l’on croise aussi bien le clavecin que les samples au détour des morceaux, le résultat se montrant forcément totalement décousu mais somme toute très réussi, même si parfois on est un peu tenté de se demander où Agathe Ze Bouse avait véritablement envie d’aller avec certains titres. Humour, auto-dérision, second degré à n’en plus finir et pas seulement dans la musique puisque l’on en retrouve une bonne dose jusque dans l’artwork, voilà un groupe qui a fait le pari de ne rien faire comme les autres et qui s’en sort plutôt bien, ne serait ce que par sa longévité ! Vingt ans, ça se fête, voilà donc qui est fait, et de fort belle manière en plus !

Fred Delforge – ZicaZic.com – 18 juillet 2012

 

 

zikannuaire

Qui se cache derrière la belle Agathe et son quatrième album… Nos huit musiciens préférés dévoilent un bouillon de culture musicale, aux ingrédients jazzy, funky et rock expérimental, et un zeste de mystère décalé et intemporel. Pour cette nouvelle recette, ils ont fait appel à de nouveaux cuisiniers tel que Rémy Donadille (trompette, bugle et trombone), Anne Gimenez-Loevenbruck (clavecin et piano) , Eric Thiercy (trompette et bugle) sans oublier Tchouffy (chœurs et palmas). Bref, une section cuivrée, pour une galette gouleyante et savoureuse. L’ouvrage signe les vingt ans de la formation, en nous offrant une bien belle galerie de personnages loufoques…

On retrouve trois anciens titres du premier album, tel que L’avion vers, Des fois ça le fait et Dans le pré. Ce dernier est totalement réarrangé façon punk baroque… Puis des titres plus récents comme Problème, Cadillac, Champs d’amours, Ce sont nos mœurs. Leur volonté s’infuse avec humour sur un produit complètement artisanal enregistré en sept jours, qui s’enfuit vers l’inclassable et l’originalité. Le bouillon surchauffe comme une douce folie entre Boris Vian et Frank Zappa, où le groove s’allie à la poésie et le surréalisme pour nous botter le cul dans la dérision. Rien à ajouter… il faut l’écouter et le vivre !

Nos lascars sont en pleine forme et radieux face à cette jeunesse éternelle, et ces vingt années de bonheur. Alors que vous soyez fans, ou simplement des curieux maladifs prêt à fuir votre réalité pour un univers urbains perdu dans les prairies lunaires d’un art décomplexés, n’hésitez pas un instant à pousser les portes et à rentrer chez Agathe. Attention, n’en abusez pas vous risquez l’internement…

Gérard – Zikannuaire.com – 21 juin 2012